Le cri de toutes celles qui ne crient pas
Entretien avec Kenza Berrada
Dr
Quelle était ton intuition de départ pour Paradis plage ?
Mon point de départ, c'était le titre. Je savais que je voulais écrire, un jour, un spectacle qui s'intitulerait « Paradis plage ». À l’origine du projet, il y avait aussi cette figure de nourrice marocaine, la « Dada », une femme qui a travaillé toute sa vie, de ses onze ans jusqu’à son dernier souffle. Et puis, j'ai aussi imaginé un salon avec plusieurs générations, un salon marocain dans lequel cohabiterait tous les membres d’une famille. Ce qui s’est imposé, d'abord, c’étaient ces images.
© Manuel Schapira